Entreprises :

L’entreprise X  procède à un changement de serveur informatique. Lors de la migration, elle perd la totalité de ses fichiers. L’entreprise n’étant pas assurée par contrat tous risques informatiques garantissant la reconstitution des supports d’information ainsi que les frais supplémentaires, celle-ci n’a pas la capacité financière à reconstituer l’ensemble de son process industriel, de ses fichiers clients /fournisseurs, de ses commandes et de sa comptabilité. Malgré une action judiciaire à l’encontre de son prestataire, qui a mis immédiatement sa société en liquidation (cette dernière n’avait pas de contrat responsabilité civile professionnel souscrit) l’entreprise X n’a d’autre recours que de se mettre en liquidation judiciaire provoquant la mise au chômage de tout son personnel.

 

L’entreprise Y subit un incendie d’origine accidentelle provoquant une destruction partielle des ses locaux. Du fait de la progression de son activité depuis la souscription de son contrat d’assurance,  ses existants ont fortement augmenté par rapport aux déclarations initiales. Lors du règlement du sinistre la société Y subit plusieurs sanctions de règles proportionnelles, (capitaux, primes… )  ce qui a pour résultat de réduire son indemnisation à 35% du montant des dommages.  Le temps nécessaire à la reconstruction du financement de son découvert d’indemnisation allonge la durée de sa perte d’exploitation, qui n’est pas prise en charge par sa compagnie d’assurance. Du fait de son insuffisance de garantie au titre du dommage réel, l’entreprise est à nouveau sanctionnée et se trouve fragilisée par rapport à sa concurrence.

 

Une entreprise de serrurerie générale et charpente métallique Z est titulaire d’une police d’assurance responsabilité civile professionnelle, assurant notamment les dommages avant livraison. Lors de travaux de réalisation d’une charpente métallique chez un client industriel, les opérations de soudage provoquent un incendie dans un bâtiment existant entraînant un dommage de 7M€.  L’entreprise Z fait appel à son assurance. Celle-ci refuse d’intervenir au motif que l’activité déclarée à la souscription du contrat porte uniquement sur des travaux de serrurerie, sans mention de charpente métallique. L’entreprise intente une action en justice contre son assureur, mais la lenteur de la procédure est telle qu’elle ne peut honorer sur ses capitaux propres la réclamation de son client et est contrainte de procéder à une liquidation judiciaire.

 

Tous ces exemples sont des cas réels, dont la fréquence est malheureusement trop régulière.

 

Cette situation résulte d’une méconnaissance du dirigeant de l’entreprise des contrats et techniques de l’assurance, par un défaut de sensibilisation de l’importance de l’assurance de l’entreprise, ainsi que par la spécialisation des intermédiaires d’assurance dans certains domaines, ne leur permettant plus d’apporter le soutient technique aux dirigeants d’entreprises.

A la souscription d’un contrat d’assurance, les entreprises doivent avoir défini en amont leurs besoins spécifiques en fonction des particularités propres à leur entreprise.

Experts d'assurés, professionnels du risk management, de l’audit de contrats d’assurance, de l’expertise préalable,  du règlement sinistre, nous vous proposons d’intervenir en collaboration avec vos services lors de - la souscription - la gestion de vos contrats d’assurance, ainsi que lors de la gestion de vos sinistres. 


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